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Vendredi 20 mars 2026
Le public se dit lassé de Marvel, une cellule de crise est ouverte
Déclin Sociétal

Le public se dit lassé de Marvel, une cellule de crise est ouverte

Par Chloé Deglingace 3 min de lecture

Selon des sources extrêmement au courant de l’état psychologique de la Nation, l’acteur Alan Ritchson aurait identifié la cause du succès de War Machine : le public serait « un peu lassé » des films Marvel. Une phrase courte, mais suffisante pour provoquer un frisson institutionnel dans les couloirs feutrés de la culture française, où l’on croyait le citoyen définitivement scotché à un cocktail d’explosions, de blagues et de capes repassées.

Dans la foulée, plusieurs préfectures auraient demandé un « état des lieux du moral des spectateurs » afin de mesurer l’ampleur du phénomène : des gens assis dans une salle obscure qui ne demandent pas à voir, pour la 19e fois, un personnage découvrir qu’il a des pouvoirs juste avant de sauver le monde en 3 actes. Selon un sondage IFOP/Institut du Pop-corn (échantillon : 1 003 personnes et un monsieur très sûr de lui), 47,3% des Français seraient capables de regarder un film d’action sans rester jusqu’à la scène post-générique, “par principe”. Un chiffre qualifié de “radicalisation” par plusieurs spécialistes autoproclamés.

Sur le terrain, les témoignages affluent. « J’ai eu peur… À un moment, personne n’a dit “on forme une équipe” », confie Élodie, 34 ans, cheffe de projet “synergie” à Nantes, encore secouée. De son côté, Jean-Marc, retraité du Var et analyste cinéma sur son groupe WhatsApp, se veut alarmiste : « Si on commence à aimer des films parce qu’ils sont différents, où va la République ? Après, les gens vont vouloir des scénarios, des fins… et même des silences. »

« J’ai payé ma place et je n’ai pas eu l’impression de faire mes devoirs de spectateur, c’est profondément déstabilisant. » — Sandrine, consultante LinkedIn en résilience émotionnelle

Le secteur, lui, s’organise. Plusieurs cinémas testeraient déjà des mesures de protection : distribution de mini-marqueurs pour rappeler au public “qui est qui”, mise à disposition de couvertures de survie en cas d’absence de cameo, et diffusion préventive d’un jingle “Univers partagé : tout va bien” toutes les 12 minutes. Un haut fonctionnaire sous couvert d’anonymat évoque même un “plan sobriété narrative” : « On ne peut pas passer d’un multivers à une intrigue lisible sans accompagnement. »

À l’heure où ces lignes sont écrites, une réunion interministérielle serait prévue pour statuer sur une question cruciale : faut-il instaurer un quota de fatigue Marvel par foyer, ou laisser les Français gérer seuls cette liberté soudaine. Le compte-rendu devrait tomber dès que tout le monde aura fini de comparer, très sérieusement, ce que “le public veut” avec ce que “le public mérite”.

Chloé Deglingace

Chloé Deglingace

Stagiaire perpétuellement désabusée

Arrivée pleine d'espoir il y a 6 mois, Chloé a rapidement compris que le journalisme n'était qu'une vaste mascarade. Elle excelle désormais dans l'art du soupir existentiel et du café tiède. Son mémoire sur « L'inutilité fondamentale de l'information » fait référence, notamment dans les écoles de journalisme qui l'ont refusé.

Source : Alan Ritchson pense que War Machine est un succès car le public est « un peu lassé des films Marvel »